| L'auteur | La course | |||
| Kikoureur : taz28
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| Entre ombres et lumières... | ||||
Entre ombres et lumières...

Pas facile de faire un récit à la hauteur de ce week end chez nos Chtis…
Alors j’ai voulu essayer….
Essayer de mêler l’euphorie de nos retrouvailles, la joie de notre amitié, la folie de cette course, à la réalité de cet environnement des Terrils.
Ne pas oublier où nous allions poser les pieds, rendre hommage à ces centaines d’hommes ou d’enfants, ayant durement travaillé à la mine… J’ai donc navigué sur les sites, découvert des auteurs, lu des anecdotes… Je suis tombée un peu par hasard sur Henri Raimbaut…Il aurait pu s’appeler Arthur et se nommer Raimbaud…Leur plume les a orientés tous deux vers la poésie. Ce Raimbaut là a été mineur, et a travaillé à la fosse Sabatier de Raismes.
La mine lui a inspiré son talent, et fait valser son crayon…Il est actuellement alité, silicosé, il vous lira, car je lui ai demandé l’autorisation de publier quelques uns de ses poèmes sur la mine.Avec une grande gentillesse, il m’a autorisée cette démarche, en me demandant évidemment de lui envoyer le lien dès que j’aurais fini ce récit….
http://pagesperso-orange.fr/henri.raimbaut/
Passé ou avenir, Mélancolie ou allégresse,Paradis ou enfer,
Je vais donc tenter de vous faire un amalgame de toutes ces émotions…. Je ne veux en aucun cas provoquer en vous tristesse ou nostalgie, mais simplement partager cette terre du Nord qui nous a accueillis si humblement !!
Aujourd'hui ...27 septembre 2008…
Le gîte du Luron … Dans la superbe forêt de Raismes Les CHTIS, Grincheux, et Vincent, hôtes de ces bois nous attendent…
Arrivés sous un superbe soleil , c’est Phiphi, et Thierry qui nous accueillent…
Thierry … Le Lutin, pas le Luron !! Les retrouvailles sont toujours aussi heureuses ! Objectif à la main, il mitraille les derniers retardataires… Le fanion Kikourou est accroché fièrement à l’entrée de ce superbe lieu forestier. Ils sont venus, ils sont tous là : Vetchar, Lydie, Grandware, Jihem, Astrawally, Ldingo,Le Lutin, Benos, Olycos, Baroudeuse, Arnaud59, HayDavid, L’Ourson, Céd c bien, le Castor, le Bagnard, Riah, Bashiboozook, Pégase, Bernard le Pirate, Vivien, , nos fistons Kévin et Maxime, et évidemment Chtigrincheux, chtigrincheuse, Aurore et Anais, ChtiVincent, Chtisabelle et Marion !! Le ton est donné, la bonne humeur est de mise !! Après une partie de pétanque âprement disputée entre Marion, le Castor, Chtigrincheux, Monstertruck et moi même, l’heure est à la préparation… Nous partons à l’assaut des Terrils dans peu de temps…
C’est le branle bas de combat dans les dortoirs, casques, frontales, bleus de travail, nous avons tous décidé à notre façon, de rendre hommage aux mineurs de cette région du Nord.
Un peu de suie sur les fronts et les joues de chacun,, que Marion s’amuse à bien étaler, et nous sommes prêts à partir fouler les terres charbonneuses !!
Le cortège de voitures nous amène tous dans le centre ville de Raismes… Notre colonie de Kikous fait son effet, le Bagnard traine son boulet, Astra Wally s’octroie une pause à la caisse d’Epar…Chti Grincheux rêve de se préserver avec sa Fanfan …Nous sommes un peu bruyants, mais l’euphorie de la course nous a tous contaminés !! Le Château de la Princesse, le départ se fera ici,Nous y rencontrons Hellaumax avec sa petite famille (Baptiste découvre avec bonheur nos bâtons lumineux !!) Nous allons profiter de la course et de son ambiance unique…. Nous quittons très vite le bitume pour entamer le sentier en forêt, le premier terril arrive rapidement !! Waouhhhh toutes ces frontales qui grimpent !!! La vision est extraordinaire, les coureurs escaladent ce mont noir charbon, la verticalité est impressionnante, nous nous lançons à l’assaut de ce pic !! Je commence debout, mais la difficulté m’incite à faire comme tous les autres : poser les mains, et me mettre en position de quatre pattes !! Domi me met quelques mains aux fesses pour m’aider !! A moins que ce ne soit pas lui ??? Ça grimpe vraiment, c’est peu dire…Parfois les pied dérapent, et l’on redescend sans l’avoir voulu… Les personnes nous précédant glissent aussi et écrasent mes pauvres mains !! Je lève la tête et constate que je n’ai fait qu’une petite moitié de cette montée infernale !! Je ne sais plus où passer pour faciliter la grimpée, les gens ont fait quelques marches naturelles, mais tout le monde passe par là, et cela bouchonne un peu .. Domi m’indique d’aller plus à droite, mais c’est beaucoup plus lisse, et les pieds accrochent moins bien ! Le souffle est court, les mollets sont durs, mais je viens à bout de cette ascension !!! Notre groupe attend là haut, les encouragements fusent, nous les rejoignons…. Allez, juste le temps de reprendre la respiration, et nous dévalons déjà de l’autre côté, la pente est heureusement moins raide à descendre que ce que nous venons de monter … !! Un spectacle grandiose nous attend, un feu d’artifice explose ses couleurs sous nos yeux ravis, je ne sais plus si je dois courir, ou bien regarder où je mets les pieds pour ne pas tomber…
Les fusées percent la nuit noire et lui donnent des couleurs de fête…. Le chevalement est en vue, illuminé de toutes parts ,il dresse fièrement sa carcasse de métal… Un grondement sourd nous parvient, le bruit lancinant de la mine, si bien reproduit, nous arrive aux oreilles…Tous nos sens sont mis à l’épreuve…Des frissons me parcourent de toutes parts…. Nous regardons, nous écoutons, nous courons…Des spectateurs sont amassés ici et là pour nous applaudir, certains sont déguisés, ils sont nombreux à avoir affronter cette obscurité, pour voir passer nos frontales. Des flambeaux indiquent le chemin, des feux de camp sont à chaque intersection ou virage…. Il nous reste maintenant le deuxième terril à conquérir. Il nous faut monter quelques marches, puis monter encore et encore, celui ci est moins pentu, je ne cours pas, je marche vite, mais j’avance… Isabelle et Marion ne sont jamais loin de moi, j’adore voir cette gamine s’éclater avec nous !!! Max commence à fatiguer, c’est sa première course et il se débrouille comme un chef, Kévin est parti devant, je ne le reverrai qu’à l’arrivée … Ma combinaison trop longue entrave mes foulées, elle me descend au bas des pieds, heureusement, mes chevaliers servants essaient tous de me trouver une ceinture pour la tenir, Le Dingo me dégotera une ficelle qui va ma faciliter la tâche !! Arrivés en haut du second terril, une chorale improvisée près d’une mini brasserie nous surprend : Le Castor, main sur le cœur, entonne des chansons populaires !!! Quel organe ce Cédric !!! J’aime moins la descente qui s’annonce, de toutes manières, j’aime pas les descentes en course !! J’ai peur, je freine des 4 fers…toujours cette peur idiote de tomber !! Décidément je ne changerai pas… Notre colonie est toujours groupée, les kilomètres défilent, un orchestre nous invite même à danser un rock avec Didier !! La fin du parcours se dessine, une longue ligne droite en forêt, Chti Vincent use ses derniers pétards en les allumant aux flammes des flambeaux du parcours… Nous attendons que le groupe de Kikous soit au complet pour terminer en beauté les derniers 500 mètres… Max retrouve sa pêche et prend la tête avec Marion de la colo… Les kikous font du bruit, beaucoup de bruit !!! On nous voit et on nous entend de loin…Cette arrivée est extraordinaire !!! 1 h 20 de bonheur sur cette course des Terrils prennent fin sous cette arche d’arrivée !! Ce chrono indique à quel point nous avons su profiter de l’ambiance et de cette course mémorable ! Les yeux brillent de plaisir.. Nous décidons de ne pas rester trop longtemps au château, afin de profiter de la soirée prévue au gîte par nos Chtis Grincheux et ChtiVincent… Vont s’ensuivre alors des moments assez pénibles à raconter : Des hommes torses nus, attendant leur tour pour la douche Des tartes au Maroilles à déguster sans aucune modération Un fût de bière à liquider à volonté Une tombola dirigée par un animateur hors pair,( le casting avait dû être sévère …) Des cadeaux de rêve comblant les heureux gagnants (le pompon revenant à notre Lutin et ses strings XXS…) Des strip-teaseurs nous offrant un spectacle débordant de sensualité…Un DJ fou nous permettant de nous défouler sur le dance floor… Tous ces trucs pénibles nous ramènent tout de même à 4 h du matin vers nos couchettes et dortoirs respectifs !! Sachant que les portes claqueront, et que des rires fuseront encore une bonne heure, avant que les yeux de chacun ne se referment pour une légère récupération !! Après deux ou trois bonnes heures de sommeil..Le réveil est évidemment le moment tant attendu ! Les visages sont frais et reposés…Les corps prêts à repartir pour la course des 4 terrils !!! Le petit déjeuner est gargantuesque, les Alsaciens nous ont même apporté du gâteau de Noël …mais même pas périmé, attention !!
L’heure est arrivée de se rendre sur la course, j’y serai supportrice avec Fanfan et Marion, porte voix à la main, appareil photo et Camescope confié par Arnaud pour filmer les doux dingues … Le soleil a combattu durement le brouillard, et c’est sous un ciel azur, que nous laissons nos Kikous sur la ligne de départ. ![]() Nous avons décidé d’aller encourager vers le chevalement, ce sera un emplacement idéal, nous voyons de loin arriver les concurrents et les buffs rouges ne se rateront pas.
Je découvre le paysage de jour, le chevalement n’a rien perdu de sa hauteur, il est l’unique vestige matérialisé de ce passé, la mémoire de tous ces hommes, de tous ces mineurs qui venaient travailler si durement sous les entrailles de cette terre. ![]() Le bruit de la mine refait son entrée, on pourrait presque s’attendre à voir des wagons remonter de la surface, j’imagine les conditions très difficiles de ces exploitations minières.
Je m‘arrache à mes pensées, les premiers arrivent, notre petit trio de supportrices hurle ses encouragements.. Nous guettons avec passion nos copains Kikous, et nous n’avons pas à attendre longtemps, le premier sera Taroc, puis Jihem, (il court bien le bougre !!) suivi de notre Astrawally et notre Pirate !! Les autres nous arrivent un par un, ou deux par deux, et à chaque fois, c’est une véritable ovation que nous leur offrons.. Le porte voix m’aide à ne pas perdre mes cordes vocales !!! Domi court vers moi, il est radieux, tout a l’air de bien aller… Le Bagnard nous fait un véritable spectacle, il nous prend en photo, traîne son boulet devant des gens médusés et hilares !! Nous attendons les derniers….Et repartons vers la ligne d’arrivée. J’y retrouve Hellaumax, Hélène, Maxime et petit Baptiste (qui m’apprend comment se toucher le nez avec la langue !! ) Les premiers concurrents en terminent avec ces 24 km, et ces 4 terrils….Nous attendons impatiemment nos Kikous. L’ordre des arrivées ne changera pas, notre trio de tête de est resté le même, nous les félicitons tour à tour de leurs performances !!!
Notre groupe de supporters au rouge dominant, n’en finit plus de s’élargir au fur et à mesure des arrivants, et c’est une douce folie qui s’empare de nous à chaque copain ou copine que nous voyons arriver. Domi arrive avec Pégase, ils ne peuvent rater notre accueil… !! Les derniers approchent, le Bagnard toujours showman, précède les Dunes d’Espoir, leur arrivée est toujours aussi belle et aussi touchante !!! Tout le monde est bien présent, il n’en manque pas un à l’appel, tous sont ravis de cette course, le parcours leur a offert des paysages variés et merveilleux, Domi a même réussi à se croire sur la Plaine des Sables à La Réunion !! (il chauffe dur le soleil dans l’Nord !!) Nous pouvons donc aller nous repaître d’un couscous bien mérité (surtout après 20 mn d’attente …) Notre tablée est la plus grande de toutes, une table rouge de convives !!! La journée, le week-end se terminent …. Retour au gîte pour les douches, un goûter à la tarte au sucre (faites avec amour par Fanfan…) et le départ est imminent. Il faut se dire aurevoir, se promettre de nous retrouver très vite. Nous ne pouvons que remercier de tout notre cœur Françoise, Philippe, Aurore, Anais, Isabelle, Vincent, Marion… Quel merveilleux week-end vous venez de nous faire vivre !!! MERCI !!!! | Hier ....
A l`origine, une immense forêt s`étendait des limites de la Somme et de l`Aisne jusqu`au-delà des rives de l`Escaut. Cette forêt impénétrable servit longtemps d`asile aux Nerviens, puis à des bandes de pillards. Resté longtemps village forestier et agricole, Raismes passe au stade de bourgade industrielle avec la découverte de gisements de houille.
Emile Zola - Extrait de Germinal « Pas une parole n'était échangée. Ils tapaient tous, on n'entendait que ces coups irréguliers, voilés et comme lointains. Les bruits prenaient une sonorité rauque, sans un écho dans l'air mort. Et il semblait que les ténèbres fussent d'un noir inconnu, épaissi par les poussières volantes du charbon, alourdi par des gaz qui pesaient sur les yeux. Les mèches des lampes, sous leurs chapeaux de toile métallique, n'y mettaient que des points rougeâtres. On ne distinguait rien, la taille s'ouvrait, montait ainsi qu'une large cheminée, plate et oblique, où la suie de dix hivers aurait amassé une nuit profonde. Des formes spectrales s'y agitaient, les lueurs perdues laissaient entrevoir une rondeur de hanche, un bras noueux, une tête violente, barbouillée comme pour un crime. Parfois, en se détachant, luisaient des blocs de houille, des pans et des arêtes, brusquement allumés d'un reflet de cristal. Puis, tout retombait au noir, les rivelaines tapaient à grands coups sourds, il n'y avait plus que le halètement des poitrines, le grognement de gêne et de fatigue, sous la pesanteur de l'air et la pluie des sources. »
Henri Rimbaut Il est là dans l'obscurité Dans la chaleur et la poussière Lampe chapeau comme seule clarté Angoisse à cinq cents mètres sous terre
La sueur perle sur son front Le torse qui luit tout noir Il frappe la veine de charbon Gagner sa croûte est son espoir
L'homme est très vigoureux Ses muscles durs sont saillants Les coups de piqueur sont nerveux Le charbon dur et résistant
Il sue partout et la poussière Finit par changer le visage "La gueule noire" nom vulgaire Pour cet homme plein de courage
L'homme est actif et le hasard Fait que certaines positions Nous font penser à l'objet d'art Que l'on trouve dans les salons
Dans l'ambiance insupportable Pendant des heures il va ramper Eboulements, bruits, toit instable Il va contourner les dangers
Aussi jeune rappelle –toi Quand tu lui diras sans raison Comme vieux mineurs d'autrefois Allez on y va "Au charbon" ![]() De ta structure de fer Qui domine la fosse Et ton allure si fière Où les regards se posent
Tu es le point d'ancrage Au centre du carreau Où s'activent les deux cages Produits et matériaux
Tournent, tournent molettes La mine est au travail Si l'ensemble s'arrête C'est "holà" dans les tailles
Quand tu tournes au rendement Aux terres et au charbon C'est le "trait" incessant Que l'on voit des corons
Quand une cage est au fond La seconde est au jour Une descente pour les fronts L'autre remonte à son tour
Rotation ralentie C'est "hue" au personnel Pour descendre dans la nuit Abandonnant le ciel
C'est l'heure de la remonte Quand le poste est fini Les mineurs qui décomptent Leur devoir accompli
Ascenseur du mineur Tu les descends en terre A quelle profondeur ? Voyage du prolétaire
Merci Henri
Les Kikous un peu jaunis ....
![]()
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Commentaires
les absents ont toujours tords
bises
laurent
Je suis loin de ce Ch'Nord qui est si chaleureux, dommage...
Votre bonheur à tous fait plaisir à voir, et tu le racontes bien !
Bises
Alain
Le problème, c'est qu'après ça, j'ai plus envie d'écrire.
Et il faut que je pense à interdise la lecture à Shunga. Ca pourrait lui faire du mal.
Continue à nous faire plein de récits. Et un livre ?
Et merci Henri, pour nous tous.
Le dicton c’est avéré exact une fois de plus
Quant tu viens dans le nord tu pleure deux fois ………..
désolée pour la danse, j'ai pas assuré, sortant juste d'une bonne grosse angine, j'ai piqué du nez à 3h30 du matin..........à la prochaine! biz
Bravo sandrine
Merci à vous deux.
Evidemment, la désagréable sensation d'avoir râté un truc énorme
vient tout gâcher. Snif... Franchement Sandrine, c'est pas sympa
de retranscrire aussi bien ce fa-bu-leux week end, et les photos,
j'en cause même pô... Pfff, tiens je me déconnecte pour pleurer
dans mon coin et promettre de ne pas râter la fête la prochaine fois !
Bises - No-Twin
Chl'ourchon_clap_clap_le_CR_Taz_:-)
Merci
bisous
Merci pour ton excellent CR.
Et @ bientôt pour de nouvelles aventures Kikouresques j'espère !
ton récit est beau et touchant.
Ton ami Henri Raimbaut peut être fier de lui, d'avoir travailler dur, et pouvoir aujourd'hui, nous transmettre avec toi, ce message en poême, qui semble signifier,
Ô mon Terril je t'aime !
JC
Bravo pour votre douce folie kikouresque, elle fait plaisir à lire et donne envie d'être au prochain rendez vous.
bizzz
caro
super récit.
A bientot j'espere .
Bisoux
Merci pour tout et à bientôt 8-)
A bientot
Jérome
Les anciens peuvent être fiers, ils ont de dignes héritiers!!!
J'ai été surpris de cette démarche, originale et intelligente, content de t'avoir connu en chair et en os, a une prochaine fois (sans doute à la STL).
Avec du recul, j'aurai du écouter Domi et venir...
Bises à la vanille ;o)
Encore un bien beau récit, et un bel hommage aux mineurs.
Merci de nous avoir fait prendre un bol d'air du Nord
Super Recit
Le parallele entre les deux récit est EXCELLENT
Au plaisir
Franck
Rien à dire sur ton récit, merci pour ce magnifique reportage avant/après.
A bientôt j'espère
Fabienne
Merci Sandrine,
Quand deux mondes se rencontrent sur leur point commun : la poésie
Merci et Bisous !
Merci beaucoup Tazounette.
en plus je suis rassuré de voir que tu n'a pas perdu tes zorteil ;-)))))))
bises
manu
Bisous à toi et Domi
Grosses Bises. lola
merci pour le témoignage et l'hommage fait à nos anciens.
mikesurlenet
Bisous
Céd
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