Récit de la course : Marathon de Paris 2005, par L'Squick
Kikoureur : L'Squick
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Course : Marathon de Paris
Date : 10/4/2005
Lieu : Paris (Paris)
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Ce récit a été lu par
1443 visiteur(s) ! Distance : 42.195 kms Objectifs : Pas d'objectif |
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Samedi 9 Avril, j’arrive gare de Lyon à Paris en fin d’après-midi, vers 16h30, accompagné de greg un copain triathlète.
C’est la troisième année que je dispute le marathon de Paris, et la première fois sans entraînement ou presque, pas mal de vélo mais très peu de course à pied suite à une blessure en Février.
Je prend donc le départ sans pression, enfin si mais avec des bulles, c’est les trois bières qu’on a bu hier soir. Cette année, je vais me faire plaisir et profiter de ces 42,195 kms.
Je porte un dossard « élite pompier », étant un ex pompier de Paris, j’ai donc le privilège de partir juste derrière les élites, donc la chance de pouvoir les voir de près. Les Kenyans sont impressionnants, des jambes comme mes avant-bras et ils ne sont pas gros ! Ce sont vraiment des fils de fer !
Voilà, le départ est donné, je pars calmement à environ 12 Km/h, mais c’est quand même vite pour quelqu’un qui veut le faire tranquille.
J’ai prévu de m’arrêter régulièrement pour faire des étirements et surtout profiter des ravitaillements comme celui du Médoc ou du marathon de Vannes par exemple pour en profiter pour me rincer le gosier.
Le premier semi passe tranquillement en 1h48 min mais les jambes commencent quand même à s’endolorir.
Je ralentis donc mon allure et m’arrête régulièrement pour m’étirer, enfin le stand du marathon de Vannes, je bois deux grand verres de cidre. C’est très peu alcoolisé, mais après plus de trente kils c’est pas terrible !! C’est bon mais ça fait mal à l’estomac.
N’étant pas entraîné, je commence à souffrir même si le rythme est lent. Il me tarde d’arriver, j’essaie de profiter au maximum, mais dans la douleur, ah c’est bon !
La ligne d’arrivée est proche, il y a un monde fou, il fait beau, c’est super, je termine mon troisième marathon en 4h13min, c’est 45 min de plus que l’an passé, mais c’est pas grave, ce n’est que du bonheur.
Du bonheur, du bonheur, en tout cas, je ne referai plus un marathon sans être entraîné, ça fait trop mal.
Ce que je regrette, c’est ne pas avoir été avec les zanimos et JSC sur les Champs pour la dernière étape de Franchir 2, mais je devais m’occuper à séparer les élites de la masse en formant une chaîne humaine avec mes collègues pompiers.
J’ai beaucoup pensé à eux, à vous, sur toutes les étapes et même si je n’ai pas pu me manifester, j’étais de tout cœur avec vous et Merci.
L’Squick.
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